Maitre Michael Moussa Diallo

DanBien2JE PROPOSE L’ENSEIGNEMENT DU TAIJI QUAN RECU DU GRAND MAITRE WANG XIAN.

Ma longue expérience des arts martiaux chinois m’a beaucoup apporté et c’est dans la pratique du Taiji Quan que j’ai choisi de redonner à mon tour. C’est l’art de mon mentor qui me semble le plus abouti, il est emprunt d’une lumière sujette à éclairer ma voie.
Son Taiji est généreux et tout comme lui j’ai l’envie de faire partager une source intarissable qui m’emplit chaque jour. Sur le chemin de la connaissance les obstacles sont nombreux. Comme pour beaucoup, ma vie est tantôt faste, tantôt mesquine, mais jamais inintéressante. J’attribue cela à ma pratique quotidienne du Taiji Quan, qui m’aide à atténuer les perturbations et à y voir plus clair. Je mets ici en évidence ce que cette pratique m’apporte de plus important, le discernement ! Je tiens cette notion comme l’une des plus hautes de mes acquis. Le Taiji ne change pas l’individu, il l’éclaire sur sa véritable nature et tend à l’affranchir de ses barrières.  Je revendique aujourd’hui, ma passion pour  le style de Maître Wang Xian, que j’enseigne auprès de mes élèves.
Ce qui caractérise mon enseignement ?
Une connaissance subtile du style Chen étudié auprès d’un des quatre Bouddha de Chenjiagou et une finesse d’esprit qui me confère une perception assez juste de mes étudiants. Ce talent me permet de les accompagner au mieux dans l’étude du style Chen. J’ai créé l’académie ASKFT, en 2005 afin de promouvoir la pratique du style Chen en France. L’académie est reliée à l’institut Français et Chinois de Maitre Wang Xian, biais par lequel tous ces élèves ont la possibilité de se former et d’actualiser leur connaissances.
J’ai le privilège de pouvoir pratiquer sous son contrôle plusieurs fois dans l’année, avec la noble ambition d’assimiler un peu de son travail. Je remet régulièrement en question mes savoirs, ce qui est une bonne attitude pour espérer progresser dans le Taiji Quan. Je rappelle à mes étudiants qu’il faut être patient avec l’apprentissage de cet art, il faut d’abord explorer la force brute, pour lentement évoluer vers la force subtile. C’est le temps de l’exploration, souvent une période où les élèves doutent. Mon rôle est de guider et d’aider chacun d’entre eux à imprégner au plus profond de lui, de sa fibre, dans ses os, les process du Taiji.